Depuis maintenant deux ans, Axeptio s’est intégré durablement dans l’écosystème adtech québécois. Cette intégration s’est construite notamment aux côtés de Rablab, partenaire agence historique. En juillet dernier, Jean-Philippe Dauphinais, cofondateur de Rablab, expliquait pourquoi l’agence avait choisi Axeptio pour équiper ses clients et répondre aux attentes spécifiques des organisations québécoises en matière de conformité et de performance. C’est dans cette continuité que Nicolas Rabouille a reçu Cédric Lafrance et Pierre Gagnon-Gingras au micro du podcast "Entre 2 Pubs" pour approfondir les nouvelles synergies entre gestion du consentement et marketing.
Dans ce podcast, Cédrik et Pierre rappellent comment Axeptio intègre les nuances spécifiques de la Loi 25 et de PIPEDA, et anticipe aussi les changements en matière de conformité qui pourraient survenir pour les entreprises canadiennes, comme ceux proposés par le projet de loi C-27. L’expertise juridique est d’ailleurs assurée par des avocats, avec notamment l’un de ses cofondateurs membre du Barreau au Québec pour maîtriser le contexte réglementaire local. Le trio décrypte ainsi la spécificité de la gestion du bouton de refus au Québec et identifie les mauvaises pratiques et les risques du “Privacy Washing” et de la conformité de façade.
Dans un second temps, Pierre revient sur un enjeu central pour les équipes marketing : la fiabilité de la donnée dans un environnement où une part croissante du trafic n’est plus mesurée dans les outils classiques. Nicolas et Pierre recommandent de croiser systématiquement les volumes observés par la CMP (qui compte l’ensemble des visiteurs exposés à la bannière) avec ceux des outils tracking, puis d’appliquer une logique de modélisation simple pour avoir une vue plus fidèle à la réalité dans les plateformes comme GA4.

La discussion aborde aussi l’impact direct des choix UX, notamment avec l’usage d’un Consent Wall : si celui-ci peut augmenter le taux de rebond, il garantit aussi que le trafic restant est qualifié et pleinement consenti. En parallèle, Cédrik et Pierre insistent sur la dimension “expérience de marque” : au-delà du format du widget, c’est le ton, la confiance et la cohérence du message qui influencent le taux d’opt-in. La personnalisation de la bannière devient alors un levier de conversion à part entière.
Enfin, l’épisode ouvre une réflexion plus prospective : que deviennent le tracking et le consentement dans un monde d’agents IA ? Si les préférences sont désormais gérées directement par le navigateur ou un assistant personnel, la CMP pourrait évoluer vers une couche d’échange invisible entre l’utilisateur et le site. Le défi ne sera plus seulement de collecter un consentement, mais d’orchestrer intelligemment la relation entre confidentialité, personnalisation et performance.
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